Mercredi 18 Mars 2026 .
IL bruine dès le lever et il ne fait pas bon mettre un cheveu dehors car il ne fait que 20 degrés et le vent souffle à 20/25 nœuds . Ressenti : je dirais dans les 16 degrés.
Pour un peu j’en friserais. Cependant à l’intérieur il fait chaud, humide, moite, poisseux, collant … bref je pense que vous aurez saisi le topo.
On prend les mauvaises nouvelles de France du matin (pléonasme car à l’Est rien de nouveau c’est bien connu). Au programme de la « France est foutue » de ce matin on apprend que aussitôt élues au Conseil municipal de Châlon-sur-Saône, les hystériques, venimeuses, vénéneuses, provocatrices et mono-neuronales de LFI ont saisi le Tribunal Administratif pour annuler un article du règlement intérieur de celui- ci et autoriser le port du voile au Conseil, c’est que, voyez vous, ces dames sont très pratiquantes !!! mais comme disent les commentaires si elle l’étaient vraiment et respectaient leur religion au pied de la lettre elles seraient enchainées à leur foyer dans leur unique rôle de reproductrice tout juste bonne à faire la bouffe et non à nous pourrir la vie avec leurs exigences de lobotomisées! Toutefois la bonne nouvelle c’est que l’on apprend qu’en référé, dans la foulée, le Tribunal a rejeté leur saisine ! Oh ? mais que se passe t il ? les juges du syndicat de la magistrature étaient ils encore en train de cuver la victoire du maire de Saint Denis ? Ne crions pas trop vite victoire, nous allons assister à un festival de ces conneries dans les semaines à venir et ce ne sera qu’un début. Le « Camp des Saints » vous dis-je, de Jean Raspail.
Les oignons commençant à tourner de l’œil compte tenu du taux d’humidité ambiant, je décide donc de lancer une pissaladière avec pâte faite maison. Un régal ! Avec un bon four tout est bon .
Je précuits les pâtes pour ce soir tant que l’horizon est stable, ce sera toujours cela de fait car on se sait jamais dans quel état sera la mer au prochain repas. Naviguer c’est anticiper !
14h20, 20 noeuds de vent, 50 cm sous la quille, Un Deux, Un deux, tu me reçois ? nous tentons de synchroniser nos casques pour ne pas hurler pour communiquer pendant la levée de l’ancre, captain derrière sa roue de camion et votre serviteur(trice ) en gazelle à la baille à mouillage (celle qui voit ce qui se passe mais qui n’est pas écoutée) – nous partons pour changer d’horizon.
L’Ile de Rey Express reprend du service, 2 ris dans la grand Voile, 3 ris dans l’italien nous marchons à 8,5/9 noeuds. Il faut dire qu’il y a environ 25 noeuds de vent constant avec des pointes à 31 . Dehors il fait gris et froid, la température qui était remontée à 25 redescend à 20 , n’importe quoi ! Il fait gris et moche, je n’ai pourtant pas opté pour un stage de Pâques aux Glénans que je sache ! . Je m’en vais chercher un petit pupull. Et voilà que la mer s’y met avec des vagues de 70 cm par le travers et très rapprochées ; si – envoyez la musique- « ça balance pas mal à Paris », dans la cambuse « ça roule fort aussi ». Il faudra que je fasse attention en ouvrant mes placards, car les boites de conserve risquent de me tomber sur les pieds. Naviguer c’est anticiper vous dis-je !
Nous posons l’ancre à 17h30 par 25 nœuds de vent. La mer est à 22 mais nous n’y gouterons pas tant le temps s’est encore dégradé, ancrage sous une pluie fine et perverse (synonyme de pervers : LFIste) . 10 bateaux ont eu la même idée que nous, cela doit donc être un bon abri du vent et des vagues.
Les rivages se suivent et se ressemblent sous ce temps pourri, dommage car les images étaient très belles sur Google. 2 maisons en vue, rien d’autre avant la prochaine île. Repos.

