Crab Cay – Marsh Harbour, Abaco islands –  Bahamas

Dimanche 22 Mars  2026 .  

Petit saut de puce de 5 heures au moteur pour aller à la ville histoire de voir comme le monde tourne. Cela fait 3 semaines que nous sommes en bateau non stop. Monsieur me dresse la liste des fruits et légumes frais qu’il aimerait approvisionner, je reste de marbre, il faut bien que je teste les conserves et allège le poids du bateau de ces denrées si durement ramenées sinon cela ne sert à rien de s’être charrié tous ces kilos pour qu’ils nous restent sur les flots. Et pas d’anschluss sur ma cambuse, mon dernier bastion !

Il fait un beau ciel bleu clair. Pas de vent. Mer turquoise et transparente même avec 2,40 mètres sous la quille. Nous sommes au moteur .

Les rivages de l’île principale mais aussi des îlets tout du long sont très habités comme Green Turtle, Great Guana Cay ou Bakers Bay où les villas avec piscine s’égrènent le long d’un parcours de golf dans une « most exclusive community ». J’ai regardé, pas moins de 5 millions de dollars pour la moindre maison mitoyenne !

L’eau et les plages sont belles mais c’est beaucoup trop urbanisé jusqu’à Marsh harbour. Resorts, villas, bateaux, navettes, etc…

Marsh harbour est une baie au milieu d’un bourg avec quelques docks, des grues, des bâtiments de stockage et des villas, sans oublier sa Marina, dans laquelle nous laisserons notre dîme au coucher de soleil pour un excellent mojito et un indéboulonnable cheeseburger. C’était ça ou une césar salade, ou une conche salade ou encore un mahi mahi (nom fourre tout pour tout ce qui est péché avec écailles) décongelé et frit. Les prix sont ceux des USA mais taxes en moins. On s’en sort pour 2 cocktails et deux cheeseburgers pour 81 dollars tip (pourboire) compris, sans surprise tarifaire ni culinaire d’ailleurs.

Marsh Harbour n’a aucun charme, et de ce que l’on a pu voir que des routes avec des villas éparses basses à l’image des villas colorées des Caraïbes. Paysage typique de l’urbanisation des Bahamas. Pas de boutiques.

Marsh harbour entièrement ravagée par 2 ouragans dans les années 2000 puis reconstruite et à nouveau anéantie par Dorian en 2019 avec des rafales jusqu’à 280 miles/heures (518 k/heures) pendant 52 heures et des vagues submersives de 25 feet de haut (environ 7,5m)

Tu disais que tu voulais une villa aux Bahamas ?

En rentrant à 20h10 du resto – car ici on dine à l’heure américaine ! – il faisait un peu frais et une petite laine s’imposait.

Avec la civilisation nous avons aussi retrouvé les incivilités, d’ailleurs uniquement de la part des locaux en petits bateaux : Zicmu à donf’ et bateaux à toute vitesse dans les mouillages; pas les tripes pour râler sous peine de nous voir conspués, chassés, traités de racistes en tant qu’étrangers, donc mutisme et naseaux écumants. Heureusement cela n’a pas duré, juste une bravade je pense. Les tortues sont aussi de la partie mais point trop de dauphins.

Ce ne sont pas mes Bahamas, seulement ceux des américains.

Après Saint Denis et Roubaix, voici Sarcelles, Vénisseux, Vaulx en Velin et  La Courneuve !!!! Tous ces territoires perdus de la République dans lesquels pendant des dizaines d’années ont été engloutis à fonds perdus nos impôts à coups de maisons de la jeunesse, stades de sport RSA, CAF, et autres subventions pour associations salafistes et vacances au ski et à la mer auxquels n’avaient pas droit les enfants au teint clair des ouvriers tout juste bons à raquer. Il n’y a plus rien à espérer . Félicitations donc à Bally – Aly- Bassi- Idir et Abdelkader auxquels je recommande une formation pour financer leurs idées bien démago. Oups j’oubliais, encore des élus qui vont compter sur l’Etat et venir pleurnicher et revendiquer aux portes de nos portefeuilles !

Le maire sortant et sénateur du Blanc Mesnil, Thierry Meignen, a bien résumé la situation écoeuré . Je vous plains Monsieur pour vos illusions perdues, vous partiez d’un bon sentiment.

 

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