Mercredi 15 Avril 2026 .
Nous nous dirigeons vers Rudder Cut Cay , à 5 miles de Big Farmer, Il fait beau et calme. Moteur.
Nous longeons Cave Cay avec son luxury resort qui sera exploité par Bulgari , un projet de 500 millions de dollars pour 214 villas, une marina pour 35 yachts et un restaurant . Une île rendue autosuffisante en énergie grâce au solaire accouplé (en tout bien tout honneur) à des générateurs au diesel, un système de dessalinisation produisant entre 5 000 et 20 000 gallons par jour (de 19 000 à 76 000 litres) ; alors 217 villas * 6 personnes en moyenne = 1302 personnes et 76 000/1302 = 58 litres par jour et par personne , je pense que cela devrait aller, sans oublier une piste privée d’atterrissage de plus de 900 mètres de long. Comme nous ne sommes pas loin, si vous voulez, on peut transmettre une option d’achat de votre part .
Puis nous passons devant les 3 ou 4 belles propriétés pieds dans l’eau de Musha Cay avec, bien entendu, leurs pontons privés et leur immense lagon très peu profond rejoignant la piste d’atterrissage de l’île, toujours privée et bien distincte de celle de sa voisine de Cave Cay. On ne mélange pas les serviettes et les torchons des petits coucous, diantre!, mais qui est serviette et qui est torchon dans l’histoire ? .
Cette fois ci l’île appartient à David Copperfield, mais, rassurez vous, ce n’est qu’une des 4 îles bahamiennes du prestidigitateur qui a dû gagner sa fortune en subtilisant par magie les espèces sonnantes et trébuchantes de ses spectateurs. A investiguer hé hé.
Puis des petites plagettes blanches baignant dans … encore !!!! …. le turquoise clair !
Enfin nous mouillons pas loin d’une grande anse toute ronde que nous allons découvrir en dinghy avec Eole qui s’est remis à souffler à 18 nœuds. Y’en a marre de ce vent. Nous sommes juste à la pointe de la piste d’atterrissage de l’île et tels Jésus nous marchons sur l’eau…. Ou plutôt sur les bancs de sable à peine couverts.
Nous nous baignons dans un petit coin protégé des vents en regardant passer les tortues… et … un petit petit requin. Mais attention à ne pas dépasser la limite de la plage et à ne pas s’aventurer à l’intérieur des terres car « au-delà de cette limite votre ticket n’est plus valable » aurait dit Romain Gary ou en version anglaise cela donne « No trespassing, violators will be prosecuted »très clairement affiché sur les centaines de mètres du rivage ; c’est qu’il ne plaisante pas le David !
Le soleil s’est caché derrière un voile laiteux. Quel taquin celui-là ! mais, at the end, cela devient un peu pénible ; puis se redécouvre en fin d’après midi lorsque nous allons faire un tour en annexe sous les 2 grottes au toit percé.
Nous sommes tranquilles dans notre mouillage, 5 autres plaisanciers sont ancrés plus loin que nous. Nous avons donc l’immensité du turquoise pour seule limite et le doux balancement des branches d’un très beau vert sur fond bleu des pins d’Australie (Filao) sur les plages immaculées. Et le premier prix du délire poétique est attribué à …..
Depuis 4h00 ce matin, 10h00 heure française, notre famille s’est agrandie. Nous sommes les heureux et émus grand-parents de Basile et Jude, et nous pensons bien à Lola, Antoine sans oublier Josef (qui devra un peu attendre avant de faire la bagarre avec ses frères) .












