Nassau Harbour Club, Providence Island – Bahamas

Samedi 4 Avril  2026 . 

 

Nous n’avons plus qu’à attendre nos invités : Agathe – Sabine et Frank .

Tout est à poste, les lits sont faits, les courses sont faites, on essaie de caser un peu comme l’on peut nos sacs de voyage, le spi, les gros coussins de pont, jusqu’à présent stockés dans le cabines ou dans les douches invités.

Et tout à coup le vent monte, monte, monte. Il s’était déjà installé à son aise à 22 nœuds depuis quelques jours – le vent qui rend fou – mais cékank’çasarete !, et là ça siffle furieusement, on passe à 28, 30 , 32, 35, 38 et … 40 nœuds qui dit mieux ?.  Ouh la la, ça sent le coup de torchon à plein nez, alors vite vite, bien fermer tous les hublots et, de fait, dans les secondes qui suivent le ciel s’obscurcit et la pluie cingle, l’enfer se déchaine. Puis cela retombe à 22 …. Et reprend à 35 … et ainsi de suite. Cela ne finira donc jamais ? Il y a encore de la place sur le Nassau Londres ?

Je me demande comment nos bouts d’amarrage tiennent sous la pression, à tout instant je m’attends à ce qu’ils lâchent et que nous nous encastrions sur les pontons. Je deviens très parano ces derniers temps…..

Et voilà nos français venus chercher le beau temps, les plages de sable fin et les eaux turquoises, on leur a vendu du rêve et c’est sous un ciel bas battu par les bourrasques et une pluie battante qu’ils montent à bord. Welcome to Bahamas ! welcome to reality.

Et le vent ne se calme pas. L’eau ruisselle à l’intérieur du cockpit extérieur. Nous avons bâché mais le vent passe par le poste de commandement dont le bimini, je le rappelle, est en piteux état, et que l’on ne peut protéger du vent.

Nous nous entassons donc à 5 pour un dîner intime à l’intérieur et… on tient bien ma foi. Bonne nouvelle ! Espérons que cela ne soit pas une habitude à prendre pour les prochaines semaines.

Dodo tôt, décalage horaire oblige.

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