Staniel Cay , Exumas, Bahamas

Lundi 8 Juin 2026 .  

Bis repetita : Il fait beau il fait chaud il fait moite il fait j’veux m’baigner, pas de vent. Le ciel est dégagé. Les Bahamas sont à nous.

Chaleur insupportable.

Nous partons pour le banc de sable d’en face qui découvre entièrement à marée basse. Nous sommes de nouveau seuls. Toute le monde fait aller ses membres à la vitesse de l’escargot pour avancer dans une eau à 30 degrés dans une mer calme. On peut appeler cela nager puisque l’on avance quand même dans l’onde accueillante. Il paraît que nos mandibules sont plus actives que nos membres !!!! dixit le conchyliologue qui a repris son étude des spécimens en vue d’un doctorat ou peut être de la création d’un nouveau parfum ?

De nouveau un petit tour sur une plagette et un bain à Sampson Cay , c’est tellement beau, c’est tellement bleu, c’est tellement transparent et il fait tellement chaud  que l’on aurait tort de s’en priver.

Retour pour le déjeuner au bateau, petite sieste réparatrice pour Sophie et Philippe (peu habitués au farniente cela les use beaucoup) . Nous repartons, après un crochet par les cochons dont un seul est visible,  pour une exploration de la « ville » enfin vous l’aurez compris de la nano bourgade au mono restaurant. On sent bien la fin de saison même pour les requins nourrices qui brillent par leur absence au pied de l’escalier du port.

Rebelote pour un papoti papotin à la plage près de l’hôtel du Yacht Club.  Mais qu’est ce qu’on est bien dans l’eau ! Sur la route du retour vers le dinghy, le loulou se diversifie dans l’étude des mangues, sa thèse va être volumineuse, je le sens !

Avant de passer à l’apéro un dernier bain pour Sophie et moi-même depuis l’échelle d’Ile de Rey et il est temps d’attaquer le Martini pour les uns et le Ricard pour les autres.

Ce soir c’est poulet au barbecue, riz et petits légumes. Et fondant aux poires de mes blanches mains

Nota bene : au déjeuner J’ai réussi à battre en brèche les a priori de Philippe sur les navets. Cuits à ma façon, ce midi,  ils sont passés comme un bateau dans une écluse à marée haute

 

 

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